Et si c’était simple le bonheur ?

Vous êtes-vous déjà senti bien ? Si bien que vous avez l’impression que vous avez attendu ce moment toute votre vie ? Si bien que vous avez même du mal à savoir comment vivre l’instant sans le dégrader ?

Alors que je me lève pour la 20ème journée consécutive avec un sentiment de sérénité, je ne peux plus ne pas vous le partager. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait du contre-coup de mes quelques mois à Paris; que j’avais juste besoin d’un peu de “calme”… mais cela semble être bien plus profond.

Depuis 15 jours, le temps s’est arrêté ! Je vis chaque jour sans penser au lendemain… car au Laos demain n’existe pas. Un proverbe local résume d’ailleurs assez bien cette philosophie de vie : “Vis la vie comme elle vient”.

Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous. Les livres de développement personnel regorgent de conseils pour “vivre l’instant présent” et notre belle langue n’est pas non plus avare en proverbes sur le sujet.

Je m’attarderai donc sur une seule et unique citation de Leo Buscaglia qui disait “L’amour vit l’instant présent, ne se retourne pas sur le passé ni ne s’inquiète de l’avenir. L’amour c’est maintenant !”. Il est bien là le bonheur ! Vivre aujourd’hui sans se remémorer les souffrances du passé et sans s’inquiéter des dangers de l’avenir. Aimer maintenant, aimer sa vie, aimer ses amis, aimer l’autre, aimer ce que la nature nous donne, aimer qui nous sommes, Aimer aussi avec un grand A !

J’ai passé une grande partie de ma vie à prévoir, anticiper, me préparer… JE SUIS PRETE MAINTENANT !
Je suis prête à aimer, prête à profiter, prête à vivre tout simplement ! Je me retourne avec bienveillance sur cette fille que j’étais il y a quelques années et la remercie. Merci d’avoir toujours cru en toi, d’avoir mener tes projets à bien, d’avoir préparer le terrain pour la vie que j’ai aujourd’hui. Merci de t’être battue, merci pour toutes ses insomnies, merci pour tous tes efforts pour devenir meilleure… je te laisse partir et prends le relais. Car je suis assez forte aujourd’hui.

Je suis forte de mes racines, forte de mes ami(e)s que je chéris, forte de ma nouvelle liberté professionnelle, forte de mon non-attachement au matériel, forte de toutes ces rencontres qui m’ont façonnées, forte de mes blessures qui me rappellent que rien n’est acquis, forte de savoir que la vie est un jeu magnifique !

Alors jouons ! Jouons à être heureux et peut-être que sur notre lit de mort, nous pourrons crier que nous avons gagné la partie !

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